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LE DEVELOPPEMENT ET L’EDUCATION AU LIBAN DE 1958 A 1985
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Mohamad EL ASSAD
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Univ. |
Paris VIII |
Spéc. |
Education |
Dip. |
Année |
#Pages |
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D.N.R |
1985 |
1120 |
Cet ouvrage se veut une mise en question approfondie du système éducatif libanais de 1985 à partir du critère fondamental de la validité du système dans la mesure où il participe au dévèloppement socio-économique du pays. Or dans toutes les analyses qu’il mène, l’auteur montre l’inadéquation entre les textes et la pratique de ce système d’une part et l’objectif de développment qui doit être le sien. Cette inadéquation, l’auteur la rencontre aussi bien dans l’administration officielle que dans le fonctionnement de l’enseignement du primaire à l’universitaire en passant par l’enseignement complémentaire et secondaire d’un côté et les enseignements techniques et spéciaux de l’autre.
Au niveau de l’administration il demontre l’absence de la planification rationelle et fonctionnelle, l’absence de la coordination et de la bonne organisation de différents services, l’éparpillement des responsabilités et l’existence d’une centralisation excessive et surtout l’absence de compétence et de suivi chez le personnel administratif.
Dans les programmes il ne voit que des textes claqués sur les anciens programmes français où il est question beaucoup plus de mémoriser des connaissances que de former des esprits avec le souci de préparer les élèves à une vie professionnelle exigée par les impératifs du développement socio-économiques.
Dans les établissements scolaires, l’auteur souligne leur mauvaise répartition dans la territoire libananis et des locaux rarement conçus et équipés selon les objectifs pédagogiques.
Chez les enseignants il constate une large proportion de non-qualifiés, à côté d’une mauvaise répartition de ce personnel dans les établissements scolaires.
Quant aus résultats l’auteur souligne les larges couches des redoublants et des pertes scolaires, ce qui a un impact direct sur le coût inutile de l’enseignement.
Dans l’enseignement techinique l’auteur constate l’infine proporition de l’effectif estudiantim des branches techniques, à côté du mauvais équipement des établissements.
Enfin dans l’enseignement universitaire il dénonce l’inadéquation entre les branches universitaires et les besoins du développement du pays.
Mais l’auteur ne voudrait pas ce confiner dans une attiude négativiste. Il rappelle que de tentatives sérieuses, internationales (Unesco) et régionales (colloques des ministres arabes de l’éducation) ont entamé des projets de planification et de formation de formateurs (Bureau régional de l’Unesco). Il se rend compte que l’état de la guerre civile a fait sommeiller beaucoup de projets, que certains organismes efficaces ont vu quant même le jour (le C.R.D.P. par exemple). Mais qu’avec le retour à la paix il reste beaucoup à faire.
Signalons enfin que cet ouvrage comporte un annexe de 146 pages qui comprennent les textes de décrets et de lois relatifs à l’organisation de l’enseignement ainsi qu’un nombre d’organigrammes et de tableaux des résultats des examens officiels.







